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  Ma contribution au débat sur le bilan de mi-mandat de gestion municipale de Deuil La Barre, pour sortir de la schizoprhrénie ambiante qui plombe la ville.

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  A mi-mandat de la gestion municipale de Deuil La Barre, ma lettre ouverte à Muriel Scolan

Madame le Maire,

Quel est le Bilan à mi-mandat de votre élection?

L'essentiel du débat lors des élections municipales avait porté sur le redressement de notre ville et l'assainissement de nos finances pour arrêter cette spirale d'endettement et de hausse des impôts.

Vous en aviez d'ailleurs fait la trame de votre programme et, plus encore, la promesse faite à vos électeurs de faire baisser les impôts.

Vous disiez dans votre tract:
"Les contribuables deuillois paient beaucoup trop d'impôts, les élus locaux doivent faire preuve d'audace sur ce point en marquant un coup d'arrêt …"

Quel est, donc, la consistance de votre bilan à mi-mandat ?

Une dette qui a explosé, passant de 24 Millions d'Euros en 2014 à 39 Millions d'Euros, aggravée par la mise en place d'une séquence de hausses d'impôts, alors que vous reconnaissiez, vous-même, leur niveau excessif.

Malgré cela, vous décidez, en totale contradiction avec vos engagements et vos promesses de campagne, d'engager un programme de nouvelles hausses d'impôts : 5% de hausse pour 2017 et 5% pour 2018, derrière la hausse faramineuse de 30% du Conseil Départemental dont vous faites partie.

C'est donc une véritable trahison que vous portez à ceux qui ont cru que vous incarniez l'espérance de redressement dont notre ville avait besoin.

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  Deuil La Barre, Résolution du dossier des emprunts toxiques ou comment les Deuillois se font dépouiller.

Ce simulacre de résolution de sortie des emprunts toxiques est tout simplement une opération de dépouillement des Deuillois.

Depuis sa prise de fonction Muriel Scolan prône une dissimulation absolue des informations sur ce dossier et pour cause, il s'agit pour elle de diluer sa responsabilité et ne pas révèler aux Deuillois, qu'ils auront à payer 8 Millions € en pure perte.

Ces emprunts ont ruiné la Ville mais ruinent surtout les Deuillois qui auront à supporter une perte financière d'une ampleur considérable.

Muriel SCOLAN indique qu'il fallait en sortir.

Fallait-il en sortir ?

A cette question il convient d'abord de préciser qu'une saine et bonne gestion de la Ville eut été de ne pas les souscrire, et encore moins les voter, surtout lorsque la formule de ces emprunts annonçait clairement qu'il s'agissait d'un jeu irresponsable de spéculation financière.

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  Deuil La Barre, Situation financière et débat d'orientation budgétaire 2015.

Je connaissais la situation de notre ville, je savais qu'elle n'était pas brillante pour l'avoir analysée depuis plusieurs années. Elle méritait d'être mieux gérée avec une compétence particulière, à la hauteur des difficultés auxquelles nous sommes confrontés, malheureusement la maîtrise de la matière financière ne s'improvise pas, et il ne manque...

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  Sinistre été à Deuil La Barre.

Notre ville vient de subir un véritable séisme durant le mois d’août, pour la première fois, le nombre de maisons cambriolées est impressionnant et ces cambriolages se sont déroulés durant plusieurs jours...

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   Deuil-La Barre, Les carrières politiques, les ambitions personnelles, les calculs pour le pouvoir, ça suffit !

Ces élections municipales révèlent de singulières ambitions personnelles néfastes au destin de notre ville.

Depuis quelques semaines nous assistons aux manœuvres d'une liste qui n'a comme seul objectif essentiel, non pas les intérêts des Deuillois, mais les intérêts d'une candidate qui construit un projet politique personnel sur le dos des Deuillois...

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Débat d'orientation budgétaire, nous avons des raisons d'être très inquiets sur les finances de la ville.

Date de publication : 02.12.2013

Le débat d’orientation budgétaire examiné le lundi 25 novembre nous renseigne très clairement sur la situation financière de notre ville.

C’est un moment de vérité des données financières de la ville et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons des raisons d’être très inquiets.

Deuil-La Barre n’a plus de ressources et ce n’est que par la dette que la Ville finance ses insuffisances financières, sans se préoccuper des Deuillois qui auront à rembourser tous ces emprunts.

- Les Dettes

En juillet 2013, la ville a souscrit un prêt relais (prêt pour une période courte ) de 1 million d’euros supplémentaire en attendant de recevoir des subventions attendues avec retard de différents partenaires financiers.

Nous sommes fin novembre, les notes du débat d’orientation budgétaire nous apprennent que ce prêt n’a toujours pas été remboursé bien qu’une partie des subventions attendues ont été versées à la ville.

Ce prêt d'un million d'Euros constitue une ressource supplémentaire extra budgétaire par rapport au budget voté initialement. Souscrit sous forme de prêt relais au titre d'une facilité de caisse prétendument ponctuelle, pourquoi alors l'avoir souscrit pour une durée de 3 ans et par ailleurs pourquoi ne l'avoir pas remboursé même partiellement lorsque les subventions attendues ont été versées à la ville.

Ce qui est à craindre dans cette spirale, c'est l'incapacité de l'équipe en place à maîtriser avec précision nos besoins financiers et de recourir systématiquement à plus de dette que nous devons obligatoirement rembourser.

Ce débat nous indique qu’au niveau de la fiscalité pour 2014, il n’est pas prévu de hausse des taux d’imposition pour la fiscalité locale ( séduction électorale oblige ) mais nous emprunterons 2 Millions d’Euros en 2014 pour boucler les comptes de l’exercice. C’est donc une augmentation déguisée de nos impôts.

Sans cet emprunt de 2 Millions d’Euros la hausse des impôts qu’il aurait fallu appeler pour équilibrer les comptes aurait été très importante.

D’une dette à l’autre, tous ces emprunts s’accumulent et cette accumulation n’est pas indolore.

Au jour de leur remboursement chaque Deuillois devra signer son chèque, c’est dire la gravité d’une situation qui est loin d’être prise à la hauteur des enjeux.

De plus, tous ces emprunts ont un coût qui alourdit considérablement nos frais financiers pour les annuités, et ce pour de très nombreuses années.

En 2008 notre dette était de 19 695 133 millions d’Euros, elle culmine désormais à 23 802 372 millions d’Euros.

En plus des hausses d’impôts que nous avons déjà payées, notre dette s’est accrue de 3 807 239 euros soit près de 20%.

La question que nous nous posons est :
De quelle amélioration significative avons-nous bénéficié pour justifier cette frénésie de dépenses ?

Et cette question peut être posée autrement :

Comment notre argent est utilisé ?

Les interventions des différents groupes politiques siégeant au conseil municipal prennent acte des difficultés financières de la ville.

Daniel BOULAIN au nom du Parti Socialiste prend la parole pour préconiser qu’il aurait fallu augmenter les impôts, fidèle à la tradition du parfait savoir faire du PS, la seule alternative que le PS trouve comme solution, c’est toujours d’augmenter les impôts. Les difficultés économiques des Deuillois ne les atteignent guère et les souffrances des français malgré le tohu bohu sur la fiscalité française restent inaudibles.

Nous sommes au moins renseignés sur ce qu’il adviendrait aux prochaines municipales si le Parti Socialiste était élu sur Deuil-La Barre.

Mais l’équipe municipale actuelle en charge de la ville n’est pas non plus un modèle de vertu pour administrer notre ville, les problèmes que nous connaissons résultent bien de nombreuses erreurs dans la gestion des finances publiques, elles nous coûtent horriblement chers, bien au-delà de ce que devrions payer en matière d’impôts et qui sont tristement gaspillés.

Il faut le savoir, une partie de nos hausses d’impôts ne sert qu’à combler le gâchis de l’équipe municipale.

- Les Charges du Personnel

Le document d’orientation budgétaire confirme parfaitement une gestion très critiquable des acteurs de la ville.

Et ce n’est pas nous qui le disons, c’est textuellement repris dans les notes du débat d’orientation budgétaire :

…. « Le poids des dépenses du personnel au sein des dépenses de fonctionnement reste sensiblement supérieur à la moyenne des villes de même strate, les dépenses du personnel représentent aujourd’hui 59% des dépenses de fonctionnement ».

Cette précision est un aveu de débauche des dépenses communales dans une conjoncture économique aussi dure où l’économie du moindre centime d’euro devient aujourd’hui une priorité absolue de gestion des finances publiques.

Plus loin dans le texte, cette dérive de dépenses de l’argent des deuillois nous est justifée pour satisfaire un « HAUT NIVEAU DE SERVICE PUBLIC »

Il n’y a vraiment pas de limite à prendre les Deuillois pour des imbéciles.

Puis dans ce débat arrive le sujet de l’emprunt toxique.

- L’emprunt toxique

La première échéance appelée au 1er août dernier s’élève à 588 561 € avec un taux de 14.19%, soit 433 657 € de différentiel d’intérêts du fait de sa toxicité.

Nous ne nous attarderons pas sur ce sujet, nos précédents articles ont relaté le caractère scandaleux de ce monstrueux gâchis.

Gâchis après gâchis, les sommes dilapidées nous obligent à mettre un terme définitivement à cette gestion totalement inadaptée, et à changer d’équipe pour mieux gérer notre ville.

L’accumulation de ces erreurs ont étouffé notre ville, tué son dynamisme et empêché son développement naturel.

- L’Opération de Rénovation urbaine.

Totalement démesurée par rapport à nos moyens, l’opération de rénovation urbaine pompe plus de la moitié de nos capacités d’investissements soit près de 3 millions d’euros pour financer les infrastructures d’une nouvelle population attendue dans les nouvelles constructions. Et ce sont les Deuillois qui en assument le financement.

Pendant ce temps, nos propres besoins factuels attendent, comme la rénovation de nos infrastructures vieillissantes, et plus globalement notre patrimoine immobilier qui reste et demeure en état de totale négligence.

Drôle de hiérarchie des priorités.

Nous sommes aujourd’hui confortés par le bien fondé de nos réflexions et analyses que nous avons publiées depuis le début, Aujourd’hui ce sont les publications de la ville qui en attestent la véracité.

Si nous devons agir pour sauver notre ville, c’est maintenant que nous devons le faire et c’est avec le plus grand nombre de Deuillois, que cette transition pourra se faire.

Toutes les voix nous seront utiles pour gagner cette bataille, elle ne pourra se faire que si chaque Deuillois y contribue. Il nous reste très peu de temps pour agir, en 2014 ce sera trop tard.

Josué MREJEN